Ces derniers temps, poussée d’oestrogènes ou beaucoup de temps à tuer, je me suis mise de drôles d’idées dans la tête.

Apprendre à cuisiner en approchant la trentaine était déjà – contre toute attente féministe, mais surement aussi nécessaire pour ne pas frôler l’apoplexie ou l’overdose de pain – un bel effort, je trouve, d’autant plus que plutôt positif, oui, je m’auto-congratule…

Il y a peu, j’ai voulu spontanément ajouter à cette première prouesse celle de coudre moi-même une jupe de flamenco. Je n’ai jamais cousu que quelques boutons dans ma vie..pour vous situer…

Après avoir acheté 8 mètres de tissus rouge et appelé belle maman à la rescousse, je n’ai quand même pas eu la prétention de pouvoir faire ça toute seule… J’ai passé 7 heures penchée sur une table à couper 8 trapèzes et 13 grands cercles de tissus rouge et à les pré-assembler..

Résultat: j’ai le dos en miettes, la nuque liquéfiée et de gros doutes quant à ma performance à la répétition de ce soir.

Morale de cette histoire: jouer à la wonderwoman laisse des séquelles….



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