Archive | novembre, 2008

Back in Ze système

28 Nov

 

Il s’est passé pas mal de choses plutôt positives cette semaine, il n’en reste pour le moment que des neurones en perdition, la soirée d’hier y est pour quelque chose aussi, ne nous leurrons pas!

Le retour tardif de soirées festives me pousse souvent à des envolées lyriques nocturnes plus ou moins nostalgiques et je me plais à plonger passionnément dans la musique où plutôt les textes de chansons, actuelles ou non, qui m’ont marquées ou le font encore, au grand damne parfois de ceux et celles qui partagent ma vie…

Petite reminiscence d’hier de ce matin beaucoup trop tôt, pour le plaisir de ceux qui aiment autant que moi et le probable étonnement de ceux qui découvriront:

 

Clown masqué décryptant les arcanes de la nuit

Dans les eaux troubles et noires des amours-commandos,

Tu croises des regards alourdis par l’oubli

Et des ombres affolées sous la terreur des mots.

Toi qui voulait baiser la terre dans son ghetto,

Tu en reviens meurtri, vidé par sa violence

Et tu fuis ce vieux monstre à l’écaille indigo

Comme on fuit les cauchemars souterrains de l’enfance.

De crise en delirium, de fièvre en mélodrame,

Franchissant la frontière aux fresques nécrophiles,

Tu cherches dans les cercles où se perdent les âmes

Les amants fous maudits, couchés sur le grésil

Et dans le froid torride des heures écartelées,

Tu retranscris l’enfer sur la braise de tes gammes,

Fier de ton déshonneur de poète estropié,

Tu jouis comme un phénix ivre-mort sous les flammes

Puis, en busard blessé, cerné par les corbeaux,

Tu remontes vers l’azur flashant de mille éclats

Et malgré les brûlures qui t’écorchent la peau

Tu fixes dans les brumes : « Terra Prohibida »;

Doux chaman en exil, interdit de sabbat,

Tu pressens de là-haut les fastes à venir

Comme cette odeur de mort qui précède les combats

Et marque le début des vocations martyres,

Mais loin de ces orages, vibrant de solitude,

T’inventes un labyrinthe aux couleurs d’arc en ciel

Et tu t’en vas couler tes flots d’incertitude

Dans la bleue transparence d’un soleil torrentiel.

Vois la fille océane des vagues providentielles

Qui t’appelle dans le vert des cathédrales marines.

C’est une fille albatros, ta petite sœur jumelle

Qui t’appelle et te veut dans son rêve androgyne…

 

 

 

 

Photo@http://www.thiefaine.com/scandale/main.htm

Halte à la mièvreté !

26 Nov

j’ai envie de dire.

de l’inéptie du sac Vui++on

24 Nov

Bonjour le monde. Restons simple.

hier, je suis devenue folle. Il fallait bien que ca arrive un jour.

Bon, ça à l’air d’être passé je vous rassure – hein je vous rassure?- mais quand même.

Trop de temps sur internet vous grille sincèrement les neurones. Autrement dit : trop de blog tue le blog.

La seule chose de constructive de la journée fût de sortir, déjeuner dehors, discuter et se balader un peu dans le froid hivernal. Une fois rentrée, ce fût couette, mon ami l’ordi, thé, chaleur dedans, grisaille dehors.

Un vrai dimanche doux et sympatique.

Jusque là tout allait bien.

Malheureusement, c’est là que dans l’hécatombe blogguesque je me suis noyée.

Je suis toujours fascinée par l’abondance et la diversité de ce que l’on peut lire ici et là en voguant de pages en pages.

Et on y trouve des trésors ceci dit. Heureusement. Ces trésors sont par contre dissimulés sous des tonnes et des tonnes de merde découvertes qui me laissent perplexes.

Les blogs modasses sont une mine d’inepties, un autre monde curieux et étrange dans lequel je pénètre parfois  avec peur, non sans une certaine curiosité malsaine, il faut bien le dire.

Des filles s’affichent, le visages caché par leurs cheveux longs et nous offrent une collection de clichés – dans tous les sens du terme – de leur tenue du jour, pieds rentrés facons cruchasse modasse en détaillant où elles ont acheté quoi…Étrange non, quand y pense, vraiment, je veux dire?

Ma préféré étant celle qui se photographie habillée dans sa baignoire. Et là de me demander : MAIS POURQUOI???

Cependant, au milieu de ce bordel monde étrange, surgissant de nulle part, j’ai lu une phrase qui avait du sens:

« Un sac vuitton n’est et ne demeure jamais qu’un sac marron » (On était dans le thème modasse quand même, on allait pas trouver une analyse politique sensée . nrdl.)

Je remercie cette fille pour son éclair de lucidité qui m’a réchauffé le coeur et fait me sentir un peu moins seule dans ce monde de brutes fashion.

Sur le coup et dans l’hérésie du moment, j’ai même failli commenter en ajoutant:

« Merci. vraiment. Et je dirais même plus, cela ne reste jamais qu’un sac marron ET moche qui ne peut que servir de faire valoir pathétique, de preuve irréfutable de snobisme, de manque de goût mais surtout de caractère ».

 

Mais je me suis retenue. Et j’ai eu peur de moi, alors j’ai tout débranché et fait autre chose. ouf.

il était une fois EA games

23 Nov

Les sims c’est le mal pour toute âme oisive à tendance addictive

(…)

Et c’est tellement bon

let it snow

21 Nov

Bonjour vous!

Ce matin…bon d’accord, ce midi…, la neige, oui la NEIGE, recouvre mes excès de vulgarité d’hier.

Mais bon, je n’y peux rien, la vulgarité verbale ça passe, le mauvais goût esthétique, non.

Donc il neige. J’ai quand même dû m’y prendre à deux fois pour être bien sûre.

Si, si, il neige.

Je m’étais à peine habituée à l’automne tout en ayant commencé mon deuil de l’été…

Au moins la première neige semble se pointer quand on commence à desespérer du gris. Elle donne une teinte plus paisible, presque joyeuse. Doit-on ça au formattage socio-culturel qui fait associer la neige, par chaque enfant caché au fond de nous, à Noël et autres joyeusetés commerciales?

Peu importe à vrai dire, je n’aime pas Noël, mais la neige, elle, je l’apprivoise, presque je l’aime.

 

Oui, bon, tant qu’elle ne tombe pas jusqu’en Avril quoi.

%d blogueurs aiment cette page :