Archive | mars, 2009

Bizarre, vous avez dit bizarre

16 Mar

Paris, ah Paris. Paris romance, Paris tes amoureux, Paris capitale où tout n’est qu’ordre et beauté, luxe calme et volupté.
Paris etc…
J’aime ce qui brise les clichés et donne une petite note absurde mais tellement plus réelle que la poudre aux yeux.

Improbable et bluffant, le couvre lit ‘à mouche’ d’un hôtel parisien.

C’est tout.

Ah non j’oubliais de dire que les rideaux étaient assortis, les couleurs simplement inversées.

La grande classe.

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Un aller simple pour le Vanuatu svp

13 Mar

On regarde ailleurs parfois et, mine de rien, presque un mois passe avec la drôle de sensation que les mois passent bien trop vite de nos jours, surtout depuis qu’on a eu 20 ans finalement, ce qui remonte quand même.

Les yeux gonflés, le cerveau en apné à cause d’une espèce de crève qui s’est re-pointée car elle avait oublié de persister il y a quelques semaines…je ne sais pas vraiment pourquoi je me suis quand même  montrée au boulot ce matin, encore une absurdité du côté obscure de la force qui rend tout le monde fou, malade ou les deux mais quand M.  Le Collègue  a vu que je ne pouvais pas manger mon croissant devant la boîte binaire et respirer en même temps et qu’il fallait donc que je mange la bouche ouverte, tout en attrappant un kleenex de la main qui ne tenait pas le croissant pour éviter de noyer le clavier, j’ai eu sa bénédiction, pour ne pas dire son ordre, de retourner sous la couette.

Il existe encore quelques humains dans le monde de l’entreprise, qui l’eut cru. Amen.

2 séjours express en France en deux semaines, intense.

Je ne voulais pas vraiment voir Paris, mais j’ai vu Paris, enfin plutôt son Nord et ses pingouins costard-cravate, pour me fondre malgré moi dans cette masse noire et grise histoire d’être bien sûre de ne pas vouloir en faire partie. On apprend de toute expérience. Soit. Ceci dit, Messieurs, Mesdames les business people burn out syndromés et déguisés en pingouins, nous ne sommes pas du même monde. Ne vous y méprenez pas, j’étais déguisée, on m’ a forcé, je vous ai observé et absolument pas envié. Réjouissez-vous, je vous laisse la place, une personne  en moins à piétinner pour arriver  à vos fins. Aux frais de la princesse –  je vous fais ma révérence.

A peine rentrée de cette expérience quasi paranormale, je refais mon low cost hand luggage pour la France, un autre monde, une autre révérence, celle d’un grand père qui a fait un pied de nez à la guerre pour s’éteindre une soixantaine d’année après.

Quelques jours et nuits en suspension, entre sommeil et avalanche de sentiments.

Pour se retrouver finalement dans l’avion du retour derrière 3 gars bourrés et hylares qui s’amusent à parfumer la cabine au Dolce & Gabbana.

Qui peut m’indiquer la sortie?

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