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un air de week-end

12 Déc

 

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Ojos de Brujo

Dernière ligne droite

11 Déc

 De côté de chez moi de mon appart quoi Décembre ne rime pas avec Noël qui a peu d’importance et de sens pour moi mais avec représentation de danse annuelle et préparation qui va avec. Sur scène. devant des gens quoi, beaucoup de gens ce qui relève du challenge pour ma petite personne.

Les traumatismes d’enfance remontent. Les auditions de piano, figée, petite ou ado, devant une ligne de jurés. Peu importe le nombre de répétitions, ça foirait. Les spectacles de danse, 20 kilos timide et toute mouillée en première ligne, les jambes tremblantes, plus capable de faire correctement un mouvement. ça foirait.

La scène n’est pas pour moi. Je l’ai toujours su senti. ça tombe bien remarque je ne pensais pas faire star dans la vie Je ne suis définitivement pas de la génération « tous en scène coûte que coûte, dans la lumière quitte à faire de la merde être vu, admiré et faire partager son non-talent au monde etc.

Oh non.

Décembre est donc revenu. Avec ses cours et répétitions multipliés et ce sentiment flippant qui revient chaque année de ne pas être prête, du tout.  Heureusement, je ne suis pas toute seule et ce n’est pas non plus une représentation au Zénith mais plutôt une ‘démonstration’ de tout ce que les élèves de la grande Laura je bosse aussi sur le le complexe d’oedipe mutant que j’ai ressenti pour chaque prof de danse de ma vie savent faire…

Perso, la taille de la scène n’est pas un critère, ni le nombre de personnes, parce que pour moi à partir de 3, c’est déjà un public… eh oui il y a du boulot

Bon en grandissant on oublie, on se soigne ou presque. On dédramatise plutôt. J’ai encore vécu des grands black outs, en première ligne projos dans la figure, et j’ai trouvé qu’en rire aidait pas mal merci maman qui m’a élevé à coup de ‘le ridicule ne tue pas’

Alors je répète, je cours et j’essaye d’oublier en noyant mon trac dans… la couture.

Oui. NB: La couture pour moi c’est comme le repassage, ça arrive une fois par an quand ça arrive.

Je me suis lancée dans la confection d’une jupe noire et toute seule cette fois de flamenco et à défaut de conserver un dos intact pour la représentation, c’est assez sympa et pas si évident… de créer quelque chose de ses petits doigts musclés.

Allez, j’y retourne…

 

PSssst : Si vous êtes interessés par des cours de Flamenco n’hésitez pas à jeter un oeil par là:  A compas Flamenco Studio Hasenheide 54, 10967 Berlin – Métro U7 Südstern

vamos a bailar

16 Nov

 

Je suis tombée dedans il y a…7 ans? je ne sais même plus exactement…

En suivant nonchalamment j’excelle en la matière des amis d’amis pour me retrouver dans une sorte de bar bondé étriqué et inconnu, dans lequel il semble pleuvoir car la condensation vous retombe sur la tête à force de ne plus pouvoir se retenir au plafond. C’était étrange, et plein, et étrangement vivant.

Puis on m’a invité à danser. Au début je n’ai même pas vraiment compris « euh danser ? oui toujours! …mais quoi? comment au fait? »

Et puis j’y suis retournée et retournée,  et retournée encore avec des ami(e)s avec des curieux et tous ceux qui avaient de bonnes ou mauvaises raisons…

Et j’ai dansé, dansé encore.

Cela fait donc quelque chose comme 7 ans, peut-être même 8.

Passée par des périodes intenses ou pas, plusieurs fois par semaine, en France, à l’étranger, j’y retourne encore, où que ce soit, naturellement même si un peu moins qu’avant…

C’est un microcosme étrange avec une bonne dose de kitsch faut avouer, parfois bizarrement élitiste la guerre des styles et du on1 ou on 2 pour les intimes ( attention migraine), c’est quelque chose , mais au bout du compte toujours meltingpoté comme il faut avec des morceaux de vrais gens différents, de bonne musique et de bonheur simple et garanti dedans.

Quand on a trouvé les clés juste là, entre les rythmes et les gens passionés, drôles et simples, il suffit de se pointer quand il y a de la lumière. C’est tout.

Bon, comme presque chacun sait: Berlin, c’est grand. C’est même très grand. L’hiver est gris, très gris oui mais bon c’est pas forcément mieux ailleurs! et on a vite fait de ruminer chez soi et abandonner toute idée de sortir, sans même compter danser alors que dans la plupart des clubs tout n’est que Sol, baila y fiesta et qu’on ferait plutôt mieux d’aller rire et bouger son culo.

Voici un petit récapitulatif personnel pour les berliners et les touristos:

Les mardis du Grüner Salon (qui a enfin ouvert ses portes à nouveau après des mois de rénovation de la fameuse Volksbühne, yihaaaa)

Les jeudis et dimanches du Soda, Kulturbrauerei

Les mecredi au Havanna bon d’accord ils n’ont pas fait fort dans l’original pour le nom mais que voulez-vous surtout à proscrire le week-end si vous aimer seulement danser.

Les week-ends au misalsa malheureusement un peu trop loin de chez moi..

Pour d’autres infos, il y a CLIC !

 

Billet non sponsorisé par le comité international de la salsa – quelle honte

la revencha del Tango

13 Déc

 Si vous trouvez l’hiver trop gris et que vous avez envie d’un peu d’ailleurs !

Si vous aimez la musique  il y a-t-il vraiment des gens qui n’aiment pas la musique ? et les concerts hors du commun…

Si comme moi, vous vous évertuez à apprendre des tas de danses latines et que finalement au bout de longues années à s’entendre dicter des pas de danse en espagnol, je ne sais donc compter que jusqu’à douze dans la langue de Cervantes, vous avez une révélation, et confirmez, à la sortie du dit concert, que le Tango, c’est quand même Ze queen of Ze danses, sauf qu’il va juste falloir trouver du temps pour caser des cours au milieu d’une semaine bientôt pleine à craquer….

Allez-y les yeux grands ouverts!

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Il n’est jamais trop tard parait-il…

6 Déc

Ces derniers temps, poussée d’oestrogènes ou beaucoup de temps à tuer, je me suis mise de drôles d’idées dans la tête.

Apprendre à cuisiner en approchant la trentaine était déjà – contre toute attente féministe, mais surement aussi nécessaire pour ne pas frôler l’apoplexie ou l’overdose de pain – un bel effort, je trouve, d’autant plus que plutôt positif, oui, je m’auto-congratule…

Il y a peu, j’ai voulu spontanément ajouter à cette première prouesse celle de coudre moi-même une jupe de flamenco. Je n’ai jamais cousu que quelques boutons dans ma vie..pour vous situer…

Après avoir acheté 8 mètres de tissus rouge et appelé belle maman à la rescousse, je n’ai quand même pas eu la prétention de pouvoir faire ça toute seule… J’ai passé 7 heures penchée sur une table à couper 8 trapèzes et 13 grands cercles de tissus rouge et à les pré-assembler..

Résultat: j’ai le dos en miettes, la nuque liquéfiée et de gros doutes quant à ma performance à la répétition de ce soir.

Morale de cette histoire: jouer à la wonderwoman laisse des séquelles….

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