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Un jour, une nuit

9 Fév

What the F***?! @ Coney Island, NY

C’est à peu près le temps qu’il m’a fallu pour dormir émerger de cette semaine à New York, des centaines de kilomètres à pieds, des milliers de calories ingurgitées pour tenir chaud via produits 0% naturels, des gens rencontrés, des souvenirs à la pelle, aussi.

Et, comme à chaque retour, quelque soit la durée du voyage, cette étrange sensation d’avoir cligné des yeux, pour finalement se retrouver chez soi, comme avant, sans que rien n’ait changé à part quelques trucs périmés dans le frigo…les centaines d’images et de ‘nouveaux’ souvenirs bien ancrés là, derrière les paupières et un regard un peu différent sur mon home sweet home.

Une semaine de découvertes. Sans téléphone. Sans portable. Sans internet. Juste des pieds en bon état de marche ohohoh, plusieurs épaisseurs de vêtements même s’il y a fait plus ‘chaud’ qu’à Berlin, et des yeux grands ouverts.

ça fait tellement de bien.

 

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PSsst:
Merci pour les pensées et commentaires laissés en mon absence.
Merci pour l’attention, les intentions et les votes pour ça !

Sur ce je retourne me coucher et reviens vite hein…!

Hors sujet

25 Jan

Photo@MademoiselleK

 

J’ai découvert New York à 18 ans.

Moyen dégourdie il faut dire mais pleine  du courage de l’inconscience et de l’arrogance post adolescence qui m’avait poussé à déclarer « L’amériqueuh, l’amériqueuh, je veux l’avoir, et je l’aurais … papa, maman, je veux et vais passer un an aux USA« . Les pauvres furent bien palots, mais eurent ok j’arrête avec le prétérit l’intelligence de voir plus loin que leur pincement déchirement au coeur et m’ont laissé voguer vers mes nouvelles aventures c’est beau…

Bref. J’ai donc atterri à New York pour la première fois en 1998 avec une caragaison de filles au pair en devenir plus ou moins jet-lagguées et angoissées, pour y passer quelques jours de séminaires d’ « Introduction à la « culture américaine » et il y en avait besoin croyez-moi avant de rejoindre ma famille d’accueil et de me prendre le premier, le plus gros et le plus long choc des cultures de ma vie…

Mes tout premiers souvenirs sont : l’atterrissage, les stretch limousines devant JFK et le « New York by night Tour » avec une centaine de filles hystériques de découvrir la big pomme dont deux israéliennes qui chantaient Lisa Minelli à tue tête dans le bus direction Manhattan…
C’était fascinant, excitant et promettait une grande année.

Autant vous dire, pour la petite histoire, que j’ai vite déchanté et aux « Je pars sans me retourner, pas besoin de famille, je vis pour la découverte, le voyage, l’ailleurs, je n’ai peur de rien ahahahah – rire machiavélique- » ont suivi les factures de téléphone astronomiques pour conter à chaudes larmes et à qui voulait bien entendre, mon culture choc géant et mon envie de rentrer au plus vite dans mon petit nid confortable et chiant mais on oublie dans ces cas là et quitter ce pays de fous on n’est pas du tout objectif non plus dans ces cas là, quoique.
Je suis pourtant restée  un an. Comme une grande.
Non seulement je ne regretterai jamais, mais je déclare même ce genre d’expérience d’utilité publique par contre c’est un peu comme un virus après, on n’arrête plus vraiment de vivre ailleurs… cqfd…

(…)

La deuxième fois, un ou deux mois après et toujours en plein flip interculturel + degré 10 sur l’échelle « homesickness », j’ai retenté l’expérience quelques jours avec 2 ou 3 autres filles déjà bien plus « intégrées » le beurre en spray ou le ketchup violet ne les choquait plus c’est pour dire
C’était fascinant, même si pas terrible de ne pas avoir 21 ans mais surtout: trop court.

(…)

La troisième fois, en 2005, j’ai redécouvert New York.
Un autre New York. Celui des immigrés colombiens plus ou moins illégaux , de l’autre côté de la rivière, où les touristes ne vont pas, où les magasins résonnent la salsa, les gens sentent le soleil et les voitures arborent fièrement leur plaque d’immatriculation décorée du « yo quiero Colombia » de rigueur, encadré d’une fausse chaîne en or, assortie à celles décorant de fières poitrines bon il y avait des colombiens normaux aussi hein.
C’était chouette, drôle et triste à la fois, mais toujours aussi fascinant.

(…)

Malgré tout, j’ai quand même toujours eu le sentiment qu’à chaque fois, quelque chose manquait: l’âge nécessaire, l’opportunité, le bon appareil photo, le temps, l’argent la liberté totale… et j’ai fait plus ou moins consciemment du  « je veux retourner à New York avec toi le Berlinois » le deuxième thème de prédilection de mes soirées alcoolisées ou pas

(…)

La quatrième fois, c’est lundi prochain. Et tous les ingrédients sont là.

Bonheur.

ça y est

7 Déc

J’ai trouvé Ze ultimate bretzel in Berlin!

Je ne sais pas si ce sont les origines alsaciennes et d’avoir été nourrie aux bretzels familliales à chaque visite strasbourgeoise étant petite ou les quelques feu 8 mois vécus dans le sud de l’Allemagne, mais il manquait ce petit quelque chose à mon quotidien berlinois: La bonne breztel. le bon bretzel ? si quelqu’un connait la règle qui permet de déterminer quel article on utilise dans ces cas là je lui en serai éternellement reconnaissante…

Ce n’est pas faute d’avoir cherché. Oh non, ce n’est pas faute d’avoir cherché.

Je dois dire que même si très loin des originales rien à voir même on peut dire, j’avais un faible pour celles de Ditsch cette chaine horrible jaune et rouge, molles et chaudes c’est pour dire un peu comme celle de New York finalement le kilo de beurre en moins.

Pi, comme l’amour qu’il parait qu’on ne voit pas quand il est devant notre nez à force de chercher ailleurs jouez à attribuer cette citation à n’importe quelle série française j’ai découvert, à deux pas de chez moi, le:

ta-dahhhh!

Le potentiel humoristique du flyer est délicieux je trouve.

On sous-estime souvent si si ces boudins de pates noués et salés, mais quand on trouve enfin et non seulement le bon goût original, mais aussi un café agréable, intimiste et familier où l’on pourrait rester des heures au chaud à la lueurs des bougies, moi je dis: banco, une carte de fidélité siouplé!

Et le petit côté jeune israelien venu à Berlin du haut de ses 21 ans vendre des bretzels dans la rue pour s’en sortir et finir quelques années après gérant d’un café-lounge et distribuer des bretzels au tout Berlin, ça donne un petit côté balisto sympa. Et comment resister à son sourire roi des bretzels sympatoche?!

Photos@MademoiselleK

 

@Bretzel Bar, Friesenstr.2 10956 Berlin Kreuzberg – Métro U7 Gneisenaustrasse

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